l’opposition majoritaire
les amants éperdus de Ségolène : Peilhon et Valls toute la semaine dernière, sur tous les medias aux aguets
Ca y est : le front royal a admis sa défaite à la tête du premier secréatariat du parti socialiste. Triste image, notamment de la féminité en politique, s’il faut choisir entre la doctrinaire du Nord, Martine Aubry, et l’illuminée des Deux-Sèvres, Ségolène.
Cette dernière n’a pas fini de nous gaver : elle avait mal accepté sa défaite aux Présidentielles, elle l’accepte tout aussi mal à la tête du PS. Car après tout, elle n’avait fait “que” 47% à la course à l’Elysée ; ce qui n’est pas une courte victoire.
Cette fois, c’est beaucoup plus short face à Aubry. Mais l’on peut comprendre qu’elle l’accepte encore moins. Face à une Martine au destin présidentielle impossible.
Quoique, même Fabius se croit encore 1. de gauche 2. à la gauche de la gauche depuis qu’il a mené le front antieuropéen 3. avec un destin à la tête de l’Etat. Alors tout est possible pour les deux Amazones à la rose…